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Skins // Saison 6. Episode 2. Rich.

 

Déjà l’an dernier j’avais beaucoup aimé l’épisode focus sur Rich, et cette année une fois de plus c’est le cas. En effet, ce personnage a quelque chose en plus qui vient de sa mise en scène. Tout particulièrement la liaison qu’il y a entre ses histoires et la musique. Le rapport entre les deux toujours soigné, plus que les autres. Car je sais pertinemment que Skins a un rapport particulier avec la musique mais avec Rich, il y a toujours un paradoxe de créer entre deux univers musicaux. On jongle entre des sons metal avec des silences et des moments plus posés. Cela rend le propos forcément encore plus captivant et j’adore ça. Je comprends d’ailleurs que ce genre d’effets de style ait fait fuir les téléspectateurs cette année, cette nouvelle génération en étant confite.  Afin de revenir sur Rich, on va forcément parler de sa relation avec Grace. Cet épisode permet de retrouver un peu de ce qui faisait la magie de la première saison de la série ou même de la seconde saison. Les personnages sont toujours aussi bons cette année mais dans cet épisode il y avait un arrière goût de renouveau comme si la volonté des scénaristes était clairement de changer et bousculer les choses.

 

L’accident de Grace était un grand moment de l’épisode précédent et forcément, l’amour de Rich pour cette fille va altérer par mal de moments et les rendre un peu plus tendre et câlin que l’émotion ne le voudrait mais ce n’est pas pour masquer quoi que ce soit. Le personnage de Mr Blood va notamment nous imposer quelques nouvelles barrières au personnage. Mais voilà, si il a envie de voir Grace, il ne va pas s’en priver. C’est clairement ce qu’il va faire. Les scènes de Rich sont très pertinentes, belles et touchantes à la fois. Alors que je n’accrochais pas à la personnalité du personnage l’an dernier, sa transformation physique me permet de mieux le comprendre mais aussi de voir qui il est au fond de lui. Alexander Arnold est un bon acteur qui prouve à chacune de ses apparitions que son petit personnage est toujours là et qu’il sera toujours là pour nous livrer des bons moments. Qui dit épisode sur Rich, dit aussi amitiés de Rich. Cela va passer notamment par son duo avec Alo, rejoins par O’Malley pour former un groupe de musique. L’idée était très logique et va dans la suite de ce que l’on nous racontait dans 5.02 l’an dernier.

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Du côté des relations amicales, celle de Alo et Rich est sûrement la plus réaliste de toute. Cela vient principalement de Rich qui est très proche de ce qu’est un adolescent dans la vraie vie (car oui, les ados ce n’est pas que des soirées, du sexe ou de l’alcool, c’est aussi des sentiments). Skins a d’ailleurs toujours été à cheval entre les bons sentiments, la violence mais aussi le sexe. Et je pense que cet épisode là, et surtout cette troisième génération tempère et nous propose une jolie interface bonbon. Et j’aime ça. Mais l’épisode va aussi permettre à Rich de plonger encore plus bas qu’il n’était déjà. Je ne sais pas si c’est une bonne chose pour le moment, mais ça fonctionne assez bien. Il ne se passe pas tant de choses que ça dans cet épisode mais il y a des temps forts : des fêtes, de l’amitié, de l’amour, … En fait, tous les ingrédients qui font de Skins une bonne série sont dans cet épisode. Je n’ai donc rien de particulier à ajouter sauf le fait que j’ai vu un épisode comme j’en avais pas vu depuis un bon moment dans la série et que ce retour aux sources était plus que plaisant. J’ai hâte de voir ce que les autres personnages nous réservent bien évidemment, tout comme Rich qui n’en a pas fini avec la vie.

 

Note : 8/10. En bref, Skins je l’aime comme ça.

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 12:04
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Glee // Saison 3. Episode 11. Michael.

 

L’an dernier Ryan Murphy écrivait « Britney / Brittany », un gala avec MTV en boucle derrière. Cette année, le scénariste et créateur de la série s’est décidé à nous offrir un épisode avec une histoire. Bon, c’est toujours très mal foutu et c’est bien le souci des épisodes « hommage » : caser un maximum de chansons en 45 minutes car FOX sait que derrière… il y a le petit signe « dollar » qui clignote dans leurs yeux et que les ventes sur iTunes vont explosées. Durant la première saison on avait eu le raisonnable épisode sur Madonna, avec une histoire, pas trop de musique. Là c’est une playlist assez sévère de chansons encore une fois qui nous est présentée. Mais bon, fondamentalement, à première vue ce n’est pas un souci. Le problème vient bien évidemment du comment les chansons sont amenées dans l’épisode. Je crois que le pire reste « Scream ». Mais bon, il y a tellement de n’importe quoi dans Glee des fois… Ryan Murphy a cependant appris de ses erreurs et a tenter de raisonner, même en offrant une minuscule petite phrase drôle à son personnage favori : Brittany

Santana – « Shut the door Britney »

Brittany – « I don’t know how to do that »

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Passé avoir rendu encore plus débile Brittany qu’elle ne l’était déjà, on a également droit à de belles lignes fleuries de notre très chère Santana. Je l’aime cette fille et le coup du magnétophone sous sa poitrine… oui, c’était ingénieux. Surtout que Sébastian n’est pas du genre à regarder les poitrines de femmes… si vous voyez ce que je veux dire. Oui, il veut des cucurbitacées. On a pas eu de « So here’s what you missed on Glee ». Bon, pas que l’on ait manqué grand chose et que tout épisode de Glee peut être vu sans avoir vu les précédents, mais quand même. La voix de Matthew Morrison s’est avérée encore plus inutile que jamais… Il ne va pas dire grand-chose dans l’épisode. Ah si, souligner les devoirs à faire en espagnol car bien évidemment, il faut montrer qu’il n’est pas que prof de musique enfin… prof est un bien grand mot. Bref, passé également ce petit chapitre, il est temps de parler musique. « Who’s bad ? ». … Vous me pardonnerez d’avoir légèrement pété un câble ce matin en voyant l’épisode débuté… C’est sur « Wanna Be Startin’ Somethin’ » que l’épisode prend racines, interprétée avec panache par Blaine. Je crois que vous allez rêver mais c’est bien la première fois que Darren Criss ne m’a pas détruit les yeux. Et manque de bol pour moi, ce sont ces yeux qui seront détruits dans l’épisode. Enfin, on y reviendra plus tard. La performance était énergique, pas forcément excellente mais bien amenée par l’épisode, tel une bonne comédie musicale l’aurait finalement fait.

 

La suite c’est donc « Bad ». Au lieu de refaire le clip dans le parking, ce qui aurait été un manque total d’imagination de la part de Ryan Murphy, il a détourné l’idée à son avantage. En effet, on est bien dans un parking, il y a un battle évidemment, mais c’est fait très différemment sans volonté de copie colle insupportable (bien que les parties copier coller de « The Power of Madonna » et « B/B » étaient bonnes). Ca apporte donc un hommage intéressant bien que la réalisation de la scène soit très laide. Mais ça… on ne peut pas trop en vouloir à Glee puisque de ce côté-là, ça n’a jamais été un des points forts. Afin de ne pas trop nous sentir « bad », vient ensuite une sorte de fantasme éveillé sur « Scream » où le pauvre Mike Chang se retrouve dans la peau de… Janet Jackson. Oui, je dis le pauvre car c’est Artie qui incarne le maître M.J. Sans surprise ils ont refais le clip, Artie rêve et peut donc marcher. Comme dans Safety Dance durant la première saison qui offrait d’ailleurs une très sympathique des flashmob. Ici c’est du clip que c’est une redite et c’est pas mauvais. Je me suis bien amusé. Artie est un pro, il nous offre son propre spectacle. Je reste quand même stupéfait par la laideur des costumes et des décors (ce qui était déjà le cas dans le clip de Michael… ça m’a refait le même effet cette fois. J’ai l’impression d’entrer dans un snuff movie musical…).

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Par la suite c’est « Never Can Say Goodbye » par Quinn. Elle a donc encore un solo, et c’est un solo à voix. La scène en elle-même était sympa sans plus. Elle dit au revoir à ses collègues car elle est prise à Yale. Elle le chante. Houra !!! Plus sérieusement, cette reprise des Jackson 5 était très sympathique, j’aime beaucoup Diana Agron et elle s’en sort très bien. Disons que la pauvre n’a jamais été gâtée en terme de solo car je retiens toujours l’horrible mise en scène de I’s a Mann’s Mann’s World. On a aussi droit à un duo mignon sur « Human Nature » entre Mercedes et Sam sur la scène d’auditorium. J’ai trouvé ça mignon car le couple en lui-même l’est. Ce qui rend la scène craquante à souhait. Oui, je sais, beaucoup de gens détestent le couple mais moi non. D’ailleurs, c’est moi où Mercedes fond comme un Mr Freeze au soleil depuis quelques temps ? Elle nous fait sa Chimène Badi… Régime Dukan ? C’est ensuite au tour de « Ben », au chevet de Blaine avec Kurt, Rachel et Finn. La scène est mignonnette aussi, c’est câlin et doux. Même si Kurt est toujours aussi… Kurt quoi. Mais j’ai bien aimé, c’était touchant quoi. Et puis Kurt est content, il a été pris à NYADA (New York School of Performing Arts). Je veux encore voir Kurt jouer la comédie sur scène, ça doit être très drôle. Digne d’un spectacle de salle des fêtes.

 

Je n’ai pas encore fini avec la musique, car oui, cet épisode était gavé comme une oie. Vient ensuite l’excellent duo de Santana et Sebastian sur « Smooth Criminal ». Glee ne fait pas vraiment dans l’originalité puisqu’ils vont reprendre la sensation Youtube (que j’avais découverte l’an dernier) du duo de violoncellistes 2Cellos alias Luka Sulic et Stjepan Hauser. Qui sont là pour l’occasion et rejouer leur duel de violoncelle sur la chanson. Mais aussi afin d’en faire l’instrumentale. Du coup, ils refont en quelque sorte le clip. J’ai adoré la scène, une de mes préférés de l’épisode. C’est beau, frais, et puis Santana y était magnifique et indécente à souhait. Et son chapeau. Et tout. J’aurais envie de crier au loup… Oui, je suis chaud là. C’est bon, Santana m’a réchauffée pendant ces temps glaciaux. Pour tempérer un peu, rien de mieux qu’un duo entre Rachel et Finn sur « I Just Can’t Stop Loving You ». Sauf que c’était assez ennuyeux finalement. J’aime bien Rachel, je n’ai pas vraiment Finn. Le duo est là, l’alchimie aussi, moi… un peu moins. En plus, ça sentait la margarine à plein nez cette scène. Oui, trop de sentiments tuent les sentiments. Et enfin, l’épisode s’achève sur une excellente reprise de « Black or White ». J’ai tout simplement adoré car ça donne la pèche et la scène aussi. Ca fonctionne très bien  sur moi ce genre de scènes de toute façon.

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Passons maintenant aux intrigues et là, c’est plus maigre évidemment. Les New Directions pensent que c’est le moment de préparer leur « tracklist » pour les Regionals (oui, il serait temps) et alors Mr. Shue lance le thème de la semaine : « What Would Michael Jackson Do ? » le « WWMJD ». Un enchaînement de lettre pour lui éviter d’écrire toute sa petite phrase. Ils veulent donc refaire du M.J alors que c’est ce qui les avait perdus l’an dernier… Mais pourquoi ? Forcément pour battre les Warblers. Ces derniers veulent aussi faire du M.J, c’est déjà écrit. Du coup… battle de M.J entre les Warblers et les New Directions… Cela reste assez faiblard comme point de départ mais pour une fois il y a une histoire qui ne met ni en scène John Stamos, ni son gaz de dentiste. Mais le plus marrant reste que Sebastian va lancer un slushy avec du gros sel dans les yeux de Blaine. Ce dernier va donc se retrouver avec un « eye patch » comme les pirates et une bonne chirurgie oculaire. Et bien sûr, alors que Artie veut sa vengeance (j’adore son intervention sur le fait que les gens les voient comme des gens qui chantent, mais aussi des losers… ce qui est vrai, c’est ce que je vois dans ma télé moi aussi) et que Santana est elle aussi verte comme un piment mexicain que Sebastian se soit moqué de ses origines et… qu’il ait voulu faire du mal à Blaine.

 

C’est aussi un épisode qui nous parle des admissions. Quinn a eu sa lettre pour Yale elle est prise, Kurt a eu la sienne pour NYADA et il est pris lui aussi. Mais Rachel n’a pas encore eu de lettre et a peur que son avenir se résume finalement à devenir la femme de Finn. Car elle va accepter entre temps la demande en mariage et être aussi admise à NYADA comme Kurt. Ce qui va lui faire plaisir mais aussi… sûrement pas à Finn. J’ai adoré la scène où Rachel fond en larme. C’était tellement beau et mignon. J’en redemande. Et puis ça m’a ému évidemment. Car Rachel qui pleure voilà, c’est toujours beau. Oui. J’aime Lea Michele. Le reste de l’épisode ne nous offre rien d’autre. Donc en effet, c’était assez faible niveau histoire. Au final, Glee livre un épisode correct. Ce n’est pas non plus de quoi sauter au plafond. Cela aurait pu être largement mieux. Et surtout mieux foutu. Même si on a quelques bonnes blagues (merci Brittany, Santa et Sebastian), cela reste assez faiblard pour d’autres trucs et des incohérences pour d’autres. Aller, le prochain épisode devrait être mieux et puis « Michael » m’a fait passé un bon moment du rire aux larmes…

 

Note : 6.5/10. En bref, Glee joue dans la cours moyenne basse de la saison…C'est sympa d'un côté, un peu bizarre de l'autre...

Mercredi 1 février 2012 3 01 /02 /Fév /2012 10:36
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The Royal Bodyguard // Saison 1. 6 épisodes.
BILAN


J'ai appris avec grande tristesse hier soir que cette série réalisait des audiences assez misérables sur la BBC et que les retours étaient mauvais. Je m'en étonne moi même puisque personnellement, je trouve que c'est tout simplement la meilleure comédie de la saison. Et puis alors je suis aller lire des avis de gens sur IMDB et j'ai compris, les gens ont trouvés The Royal Bodyguard idiote. Alors oui, mais Mr Bean en son temps aurait pu être lui aussi critiqué d'une telle manière. Mais ce ne fût pas le cas, au contraire Rowan Atkinson et son pouvoir comique ont été utilisés à bon escient dans une excellente comédie qui marque encore de nos jours surtout l'Europe occidentale. L'acteur est toujours un vrai plaisir à voir. Mais ici c'est David Jason, le terrible inspecteur Morse qui tentait de nous faire délirer avec ses catastrophes. Le moins que l'on puisse dire avant tout c'est que l'acteur a un pouvoir comique très intéressant. Dans le pilote il y allait de façon assez timide et c'est sûrement pour ça que je n'ai pas tout de suite accroché. Il m'a fallu voir le second épisode pour réellement rire aux éclats, et puis la suite ne fût qu'un enchaînent de bonheur. Je pense notamment à l'épisode trois qui reste le meilleur de la série. Ou encore l'épisode cinq où son personnage va se retrouver travesti.

Je pense tout simplement que The Royal Bodyguard symbole la citation qu'est le ridicule ne tue pas. C'est vrai, David Jason est comme un gamin dans un bac à sable, il fait n'importe quoi, il lui arrive toutes les pires merdes (décrocher un tableau, mettre le feu, se retrouver enfermer dans le coffre d'une voiture, s'asseoir sur un petit déjeuner, …). Mais c'est justement ces enchaînements de situations pas forcément très logiques (on passe parfois de scènes en scènes comme du coq à l'âne). Mais c'est pas ça que l'on recherche quand on regarde cette série. Je n'ai jamais demandé à ce qu'elle soit entièrement cohérente. Souvenez vous de Mr Bean. Oui, je vais souvent prendre cette référence car j'ai adoré la courte vie de la série. Et je pense d'ailleurs que Mr Bean n'a pas trouvé tout de suite le succès tout simplement parce que les gens n'ont pas compris l'humour. C'est un humour particulier, je veux bien l'admettre. David Jason, connu pour de la comédie dans son pays, était donc de retour à ses premières armes et j'ai pris littéralement mon pied. Le comique de situation fonctionne, et cette hilarité est communicative. Le personnage se prend au sérieux mais du coup, nous ne pouvons que rire des situations rocambolesques.
david-jason-in-the-royal-bodyguard-847924458.jpgJ'imagine les dirigeants pas toujours très futés de la BBC se marrer devant le pilote de la série et tout de suite commander une salve de six petits épisodes pour leur plus grand plaisir. Malgré des audiences décevantes et de mauvais retours, j'espère encore que la série aura une seconde chance (qu'elle mérite amplement). Il est des fois des séries que tout le monde ne peut pas aimer c'est certain. The Royal Bodyguard est l'exemple parfait de la série anglaise qui ne se prend pas la tête et qui va vous faire passer presque 30 minutes à rire. Je me suis presque pisser dessus littéralement tellement j'ai ri devant certaines situations. Il est des fois des choses que l'on explique pas. Loin d'être idiote, la série souffre peut être d'un côté faible niveau intrigues mais pas des gags toujours efficaces (ou en tout cas pour la plupart). Aller, mon ode au talent de David Jason est terminé, j'espère que vous vous laissez tenter vous aussi par cette comédie. Vous ne serez pas déçu. C'est moi qui vous le dit.

Note : 8.5/10. En bref, voici la meilleure comédie de la saison, et elle est anglaise.

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 22:51
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Hart of Dixie // Saison 1. Episode 12. Mistress and Misunderstrandings.


Plus les épisodes passent plus cette série m'emporte dans ses délires. Sérieusement, qui n'a pas craqué complètement dès que l'épisode débute et que l'on voit Zoe Hart jouer à la niaise avec les vieilles de Blue Bells ou encore quand elle tournoie sur elle même avec sa nouvelle amie Annabeth. C'est ce genre de délire que j'aime tout particulièrement dans Hart of Dixie. Et cette fois, Zoe joue clairement à la niais, mais pour notre plus grand plaisir. En effet, cette semaine elle se sent assez écartée du cercle de Lemon et elle veut se faire des amies. Mais Zoe est aussi très présente autour de Wade même si ce n'est pas lui qu'elle choisie à la fin de l'épisode. On sait pertinemment que Zoe adore Wade et leurs parties de jambes en l'air. Clairement ces personnages sont satisfaisants et clairement drôles. Wade a un potentiel. J'aimerais bien qu'ils nous fassent un épisode musical dans la série. Ca pourrait être excellent et surtout, cela collerait bien avec les couleurs locales et le délire même qu'est la série. Pour en revenir à l'amitié de Zoe et Annabeth, Lemon va tenter de tout faire pour la saborder. Ce qui était quand même très gamin mais très drôle. Car le personnage de Lemon, que je n'aime pas vraiment, peut aussi être drôle par moment comme dans ce nouvel épisode.

Rachel Bilson dans cet épisode elle est juste increvable. Elle va enchaîne les citations funs et débiles (son "Oh my god, I am a mustress, A misères named Carl" m'a fait pouffé de rire). Je pense que les scénaristes de l'épisode n'avaient pas bu que de l'eau avant d'écrire l'épisode. C'était vraiment l'un des meilleurs de la saison, et l'un des plus déjantés par la même occasion. Surtout que de l'autre côté, Lemon est encore plus folle qu'à l'habitude donc forcément, on prend clairement son pied à suivre les aventures des personnages. Hart of Dixie est donc devenue par la force des choses une série super cool. Et quand Zoe tente de jouer la coach pour Annabeth qui a peur de Lemon, et Zoe qui va porter un chapeau digne de ceux de Lemon. Voilà, c'est ça aussi le délire de cette série. Et j'en veux encore et encore. C'est comme un bonbon si bon qu'on ne voudrait plus s'arrêter de le sucer. C'est pareil Hart of Dixie. En tout cas, s'en ait presque devenue une sorte de drogue. Rachel Bilson s'amuse tellement. Et puis finalement, quand je vois Hellcats l'an dernier, à côté Hart of Dixie c'est tout simplement un chef d'oeuvre.
vlcsnap-2012-01-31-21h05m04s202.pngLa petite histoire de Zoe était marrante pour voir Wade vert de rage. En effet, le personnage n'avait jamais été vu dans cette position là et je dois avouer qu'il m'a bien plu une fois de plus. Sans compter que l'on sait pertinemment que Wade est amoureux de Zoe mais que Zoe est une fille qui ne sait pas faire son choix. Car oui, dans les séries de The CW ce sont les hommes qui sont éperdument amoureux et qui courent après les femmes et pas les femmes qui sont éperdument amoureuses. En tout cas, Hart of Dixie nous le confirme une fois de plus. Ainsi, je garde aussi en tête le face à face final entre Lemon et Zoe qui était brillant lui aussi. J'ai hâte de voir la suite finalement, mais pas trop non plus. Ca se savoure comme une bonne sucette, sans trop en abuser non plus. Hart of Dixie n'est pas toxique, bien au contraire elle redonne le moral. J'ai à chaque fois la pèche quand je vois un épisode. Celui ci était un des meilleurs que les scénaristes aient pu faire après le délire des chaleurs caniculaires (qui reste le meilleur malgré tout). Les délires sont là, Zoe s'amuse, Lemon aussi. Que demander de plus.

Note : 7.5/10. En bref, aller encore une fois on délire bien. On rit, on danse.

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 22:20
- Publié dans : Crit. Sér. : Hart of Dixie - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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House // Saison 8. Episode 10. Runaways.


Cette semaine, l'histoire ne commence pas comme la semaine dernière. En effet, House va trouver sa patiente dans la salle d'examen et elle va apparaître sous la forme d'une SDF qui était là au départ pour avoir des médicaments gratuits pour se droguer purement et simplement. Cette patiente, mineure qui plus est, a fui sa maison pour vivre dans la rue et sa mère ne semble pas prêt à la sauver. Runaways est un épisode intéressant d'un côté car il met finalement House un peu de côté. Le personnage n'est pas des plus présent, laissant libre cours à son imagination mais dans des domaines différents. Son opposition avec Adams était intéressante à gérer. Elle sait pas vraiment comment fonctionne House encore car peu importe si ce dernier a tort, il n'aura jamais tort et c'est ça qui est beau dans cette série. House a toujours raison. Et ça peut clairement faire peur pour le reste de l'équipe. En tout cas, moi j'ai trouvé ça très intéressant. Ce n'est même pas qu'une opposition sur le traitement d'une patiente, c'est un vrai combat pour qui assoira son auguste fessier sur l'autre. Mais House prend et prendra toujours le dessus. Il est encore très fort pour le moment. Cela passe notamment par un coup de tir au pigeon.

La scène était assez fun, et surtout comment Adams réussi son tire avec brio. Cette relation assez ambiguë entre les deux personnages m'intrigue toujours autant et surtout, on a aucune once d'idée de là où cela peux mener. Sûrement une nouvelle relation amoureuse dans la vie de House. On a bien vu où cela avait mener pour Cuddy… elle réussissait à lui tenir tête et c'est ce que House aime même si il n'a jamais été sur Cameron. Maintenant qu'il n'a plus son bracelet il peut se permettre de nouvelles folies. Ce n'est pas tellement ce qu'il y a de plus intéressant dans l'épisode. Le petit périple dans ce diner avec les meilleurs panecake permet de changer les personnages de lieux. Ce qui n'était pas une mauvais idée. Pendant ce temps, Parks ne sert à rien, simple accessoire déjà usé et tant mieux, j'espère qu'il partira très vite. Je ne l'aime pas. Du côté de Chase, il ne fait pas grand chose à faire me faire rire quand il joue avec des gosses. Jesse Spencer est très rigolo, et surtout cela rend le personnage tout mignon. Du côté de Taub par contre, on a une intrigue. En effet, il est père de famille et a des responsabilités.
vlcsnap-2012-01-31-19h50m16s120.pngSauf qu'il ne sait pas comment s'y prendre avec ses deux enfants, deux filles, avec qui il n'arrive pas à prendre du bon temps. C'est regrettable mais bien traité par l'épisode, sans trop en faire ce qui rend l'ensemble assez efficace. Et enfin Foreman qui lui aussi a droit à sa propre intrigue avec une femme mariée. L'évolution de cette relation est mise en péril par House lui même bien évidemment et ça, j'ai bien aimé. L'histoire fait forcément écho à celle de Taub dans les saisons précédentes quand il trompait sa femme. Même si c'est une sorte de redite, finalement c'est traité de façon différente et c'est pas si mal que ça. Foreman est un personnage qui souffre cette année de ne pas trouver de place. Au final, ce nouvel épisode test de nouvelles choses en laissant House de son côté et surtout moins fou qu'à son habitude. Mais ce n'est pas pour autant que la série ne s'épanouie pas. Car une fois de plus, c'était un bien sympathique épisode et j'ai hâte de voir le prochain épisode.

Note : 7/10. En bref, un épisode très plaisant avec un House toujours en forme.

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 21:18
- Publié dans : Crit. Sér. : House - Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

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The Lying Game // Saison 1. Episode 15. Dead Man Talking.


Comme chaque semaine, je me demande pourquoi je regarde encore Lying Game et puis cet épisode m'a donné envie de voir la suite grâce au cliffangher. Et pourtant tout débutait de façon assez mauvaise. Attendez, imaginez un peu que vous appreniez avec votre soeur jumelle que Annie n'est pas votre mère, qu'elle n'est qu'une voleuse de bébés et qu'elle a été avertie qu'un homme serpent veut la tuer ? Vous seriez d'accord pour rire avec moi ? Non mais sérieusement, le début de l'épisode ne tient pas début. Sans compter la découverte du tatouage de Derek, qui a un serpent sur le poignet droit. Derek est aussi l'ex petit ami de Char qui avait des soucis avec Alec dans la première partie de la saison vous vous souvenez un peu ? Oui, c'était il y a un bon moment. En tout cas, j'ai trouvé l'histoire autour de Derek assez ridicule alors qu'il était sympathique comme personnage dans la première partie de la saison. En fait, je pense que c'est cette histoire de serpent qui m'a achevé. En effet, ça tient pas vraiment debout et c'est tellement bancal que cela en devient navrant.

Et puis le très cher Ethan va engager la conversation avant de se retrouver accuser de meurtre à la fin de l'épisode. Le meurtre de Derek justement. Car il se trouve que ce dernier est maintenant mort. Ce n'est pas une grosse perte et je pense que si ça avait été Ethan le tueur ça m'aurait encore plus fait plaisir. Mais bon, ce n'est pas le cas. Cela permet aux cinq dernières minutes de l'épisode d'être palpitante et surtout, d'apporter un futur duo Ethan / Sutton et d'un autre côté Emma qui va se retrouver à répondre à des questions à la police. Mais pour quelles raisons ? Bon certes, c'est la petite amie (Sutton) de Ethan du coup… c'est d'un côté logique mais je ne comprend pas totalement l'acharnement. Et la pauvre ne pourra même pas passer son test. Ca va être gratiné. Pendant ce temps, Laurel se déclare célibataire alors qu'en fait elle voit toujours Justin. Je ne comprends rien à leur histoire. C'est devenu un méli-mélo de grand n'importe quoi du coup, je ne peux pas adhérer. Et surtout, tous les deux personnages sont des terribles têtes à claque.

Ensuite bien Rebecca qui se rapproche toujours autant d'Alec. Et le fait qu'elle pense qu'il veut se marier avec elle était vraiment tout aussi ridicule que le jeu d'actrice de la pauvre Charisma Carpenter qui cabotine depuis le début de ses apparitions dans la série. L'enquête autour de la mère se poursuit mais de façon tellement light qu'on a pas l'impression que cela avance d'un poil, surtout que chaque pas en avant est un pas en arrière également. Les parents Mercer sont de pire en pire eux aussi et je pense que tout est à blâmer aux acteurs et surtout… Kristen incarnée par Helen Slater. Ce personnage est insipide et l'actrice le joue avec tellement de nonchalance que cela donne de l'herpès. Bref, au final, ce nouvel épisode de Lying Game était bien moisi comme généralement les épisodes depuis le retour de la série. Cependant le cliffangher est sympathique et permet peut être de relancer l'intérêt autour de la série. En tout cas c'est un des meilleurs cliffanghers qu'elle ait pu nous offrir donc bon…

Note : 2/10. En bref, un ou deux trucs sont potentiellement intéressantes mais sinon, l'épisode est vraiment tout moisi.

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 19:21
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Alcatraz // Saison 1. Episode 4. Cal Sweeney.


Après nous avoir donner trois bons épisodes, Alcatraz reste sur sa lancée de l'épisode indépendant mais avec une bonne petite révélation mythologique à la fin, car il le faut bien. D'ailleurs, si l'on regarde bien c'est le premier épisode à vraiment nous donner quelque chose en terme de révélations depuis l'épisode 2 et le fait que le grand-père de Rebecca n'était rien d'autre qu'un bon prisonnier et non un gardien. D'ailleurs, justement, alors que dans le pilote on nous présente ce fameux bar avec un ancien "ami" du père de Rebecca, cette fois pour le petit déjeuner on va au restaurant thaï d'à côté. Ce qui est normal et surtout très appétissant entre algues marines, boules de riz à je ne sais trop quoi orange (vous l'aurez compris, j'adore la nourriture thaï, chinoise et japonaise mais je n'y connais strictement rien). Mais je ne suis pas là pour épiloguer sur la nourriture sinon on est encore là demain. Donc ce bar à disparu depuis le pilote. Ensuite autre gros soucis, c'est l'île quand même. En effet, la base des opérations est située sur l'île et pour se déplacer on a un férie. Imaginez un peu si il y a un gros méchant qui fait son apparition, ils doivent attendre que la barque arrive ? Ils sont fous. Même pas la production sort l'hélicoptère.

Je rêve de voir Sam Neill descendre de son hélicoptère. Ca pourrait être très fun. Donc le cas de la semaine c'est Cal Sweeney. Je l'aime déjà là. En effet, ce personnage est un braqueur de banques un peu particulier. L'acteur était très sympathique dans son rôle et donne tout le charisme nécessaire pour que l'on se prenne à son jeu. Même si c'est très classique et que cela ne vaut clairement pas un bon épisode de Fringe dans le genre stand-alone, cela reste assez bien travaillé. A la différence de Fringe qui s'attardait surtout sur le cas de la semaine et la vie de ses personnages à ses débuts, Alcatraz nous offre une triple ouverture. La première c'est donc le traitement de la recapture des prisonniers (j'ai d'ailleurs hâte de voir réapparaître les surveillants puisque eux ont sûrement quelque chose à faire dans le futur à mon avis mais est-ce que ce sera quelque chose de criminel ou non ?). La seconde ce sont les flashback qui nous racontent une histoire. Ici c'est celle de Cal Sweeney qui se fait voler sa boîte et qui veut la récupérer sinon il deviendra tout rouge de colère.
vlcsnap-2012-01-31-18h30m11s197.pngL'idée est plutôt bien traitée et surtout, les flashback bien que pas forcément entièrement passionnants offre un plus non négligeable à la série. Il va juste falloir que cela muscle vraiment la mythologie (ce que cela fait mais de façon très fine). Et enfin, le développement de nos jours des personnages et de la mythologie. Le duo Rebecca / Doc est toujours au top de sa forme, et puis Rebecca même si elle n'a pas l'étoffe d'une Olivia Dunham, elle n'en reste pas moins intéressante. Elle est timide je pense plus que c'est pour ça. Elle ne veut pas trop en faire et elle est totalement raison. Par ailleurs, Hauser quant à lui reste assez en retrait dans l'épisode mais ce n'est pas pour rien. Finalement, on voit qu'il ne sait pas grand chose de tout ce qui s'est passé et se passe actuellement. Il tente lui aussi de débusquer quelques réponses. Sans compter sur Lucy et ses expériences. On ne sait pas trop ce que ses théories ont apportées. En tout cas, je ne pense pas que ce soit très innocent tout ça. Au final, cela reste également un très sympathique épisode même si je pense qu'il va falloir que les scénaristes musclent un peu le tout.

Note : 7/10. En bref, épisode très sympathique avec une bonne intrigue et quelques révélations.

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 18:35
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Pretty Little Liars // Saison 2. Episode 18. A Kiss Before Lying.


Cette semaine, Pretty Little Liars se dit qu’il vaut mieux faire danser les twists plutôt que de rester inerte et elle a bien raison. Cette série est toujours aussi macabrement mal écrite, mais ce n’est pas pour autant que les petits twists bien funs et sympathiques ne vont pas la sauver. Cette semaine encore Caleb va tenter de récupérer des images de ce fameux téléphone et si Hanna était énervée contre les clés USB dans l’épisode précédent, c’est seulement parce que A sait que sa mère a volé de l’argent et du coup… c’est pas bien et elle pourrait aller en prison. Caleb est un personnage qui me fascine car il a tout du trublion de la classe mais il est super intelligent et arrive à reformater des vidéos pour qu’elles soient lisibles, … c’est un pro ce gars et il m’épate. Non mais surtout quand on a quatre amies qui enchaînent les débilités autour. Leur seul plan (qui pouvait être bon) pour coincer A a foiré en beauté et elle n’ont eu qu’un téléphone en échange. Cependant, maintenant on sait qui était la fameuse personne masquée qui s’est fait défoncé le bas ventre par la voiture de Hanna.

 

Oui, car si Holden est pas gay (je pense que ce n’est pas le cas), il est forcément impliqué de prêt ou de loin dans quelque chose autour de A. Et bim… il est blessé au bas ventre, comme de par hasard. Et bim… Aria est assez bête pour ne pas faire la connexion tout de suite. Ca aurait été plus drôle si on était dans Scream car le scénario aurait fait en sorte que Aria ait une lumière et qu’elle apprenne un peu à se servir de sa matière grise. Je ne vais pas lui en vouloir mais c’est terriblement rageant. Il y avait un potentiel à gros cliffangher : Aria qui se fait kidnappée par Holden. Je me fais tellement de films que je pourrais réussir à refaire le scénario de la série. Ce que l’on apprend dans cet épisode et grâce à la vidéo c’est que A avait un alter-ego du doux nom de Vivien. Une version brune d’elle-même quoi. Que Hanna avait comme par hasard croisée une fois dans un salon de coiffure où elle allait bien évidemment… pour la première fois. C’est marrant comment tout tourne autour de Hanna dans cet épisode et tout particulièrement dans le reste de la série finalement. C’est comme si A en voulait à Hanna plus que les autres ou que Hanna était purement et simplement A. C’est vrai, sa volonté de détruire les fichiers vidéo c’était peut être pour ça. Oui, je divague totalement. Mais avouez que mon raisonnement pour être alléchant.

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L’épisode ne s’arrête pas là puisque l’on a également la suite de l’histoire Kate. Cette dernière fait son arrivée à Rosewood High et elle va bien évidemment être gentille avec Hanna. Sauf que Spenser la connait et surtout sait son secret. L’histoire ne marque pas l’épisode sauf pour le cliffangher où Hanna passe pour celle qui a envoyé une photo de Kate nue à tout le lycée. Je ne sais pas trop quoi attendre de cette histoire. Surtout que Kate était grosse et moche. J’ai eu l’impression de revoir cet épisode de Smallville (la référence ultime des cas bizarres de toute façon) où cette jeune fille moche revenait toute belle après un été dans la clinique de sa mère. Ici on peut se douter que c’était une fille grosse, avec des lunettes, de l’acné… Elle n’avait rien pour elle et tout d’un coup elle est devenue celle qu’elle est dans la série. C’est beau, et surtout les séries pour adolescents font presque l’apologie de la chirurgie esthétique quand une série comme Glee fait tout pour nous en dégoûter… Ahlala. Le paradoxe. L’épisode était également le moment de revenir sur la relation entre Emily et Mya. Et c’est toujours aussi ennuyeux. Bon, les plus excités des téléspectateurs seront content de la petite scène olé olé… mais sinon vraiment… Et puis le dîner avec la mère d’Emily était un désastre de nullité. Bref, au final, voilà un épisode correct de Pretty Little Liars. C’est toujours aussi peu fin mais bon, on ne peut pas trop en demander à la série non plus.

 

Note : 5.5/10. En bref, les intrigues avancent à petit pas mais avancent.

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 15:28
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Gossip Girl // Saison 5. Episode 13. G.G.


Et voilà, Gossip Girl vient de passer officiellement le cap des 100 épisodes. Et pour ce 100ème numéro un peu spécial, on a eu la révélation que tout le monde attend depuis le début de la série : mais qui peut bien être… Gossip Girl. Maintenant c’est donc le moment de se poser des questions, comment Georgina a-t-elle vécue dans la peau de Gossip Girl ? Telle est la question. Moi je reste stupéfait par une telle révélation que je n’attendais finalement pas. Même si le titre de l’épisode aurait du me mettre en toute logique la puce à l’oreille.  En tout cas, cette révélation a fait l’effet d’une bombe. Déjà que début de l’épisode j’étais étonné que l’on voit les mains de Gossip Girl (car on ne les avait jamais vu auparavant). Donc forcément il fallait s’attendre à une grosse révélation autour de Gossip Girl. La nouvelle Gossip Girl est donc bel et bien là. Peut être aussi une pirouette scénaristique intéressante si c’est le cas (changer Gossip Girl de manche). Maintenant une question se pose : Michelle Trachtenberg deviendra t-elle la voix off de la série à la place de Kristen Bell ? Je me le demande. Mais ce serait dommage. J’espère juste qu’on verra enfin les coulisses de Gossip Girl et plus uniquement quelques ébauches du blog en lui-même.

 

L’épisode débutait de façon musicale où Serena incarne une sorte de Marilyn Monroe nouvelle version. La scène est rayonnante, pimpante, même si la chanson est chantée avec les pieds. Mais disons que les couleurs pimpantes, et le tout rouge c’était grandiloquent et efficace. Je ne demande pas forcément que Gossip Girl soit ultra juste dans ce qu’elle fait, et parfois quand c’est too much c’est encore meilleur. En tout cas, c’est ça aussi l’efficacité made in Josh Schwartz et Stephanie Savage. J’aime particulièrement le côté grandiose du mariage de Louis et de Blair. Car oui, c’était le fameux épisode du choix. Doit-elle aller vers Chuck ou Louis ? D’un côté c’est l’amour de sa vie, l’amour qui est plus fort chaque jour. Et de l’autre l’homme qu’elle ne peut qu’aimer car il est attentionner et adore Blair. Enfin, en apparence. Car au-delà de la révélation de qui est Gossip Girl qui était sensée être assourdissante, cette dernière est balayée d’une traite par la révélation de Louis à Blair. Ce n’est en fait qu’un mariage de convenance, Louis ayant fait croire depuis le début à Blair qu’il était amoureux d’elle et qu’il voulait se marier avec elle. Ce n’est qu’un mariage d’image. Bizarrement,  j’ai bien l’impression que Louis cache des trucs pas très net et j’ai hâte que Blair y mette son nez si c’est le cas. Ou non, puisqu’elle s’est enfuie de son mariage. Mais en tout cas, j’ai adoré le Louis vicieux qui est apparu lors de cette dernière danse sur du Pat Benatar.

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Gossip Girl, pour son 100ème épisode nous propose également de développer la relation entre Serena et Dan de façon très légère. Les deux personnages se doivent d’être ensemble c’est la logique même de la série. Mais j’ai bon espoir que d’ici la fin de la saison. Le fait que Blair appelle Dan à la rescousse à la fin de l’épisode laisse donc planer le doute encore une fois sur le triangle amoureux (Dan a quand même écrit les vœux de mariage de Louis… et c’était très mélancolique et beau du coup, tout est permis). Blair est un personnage central de Gossip Girl depuis des années. Elle a volée la vedette à celle qui devait être la vedette de la série : Serena. Finalement, Blake Lively n’est qu’un accessoire dans cette série depuis la saison 2. Elle ne fait plus tellement parti de l’intrigue principale de la série. Ou du moins, elle n’a jamais su en avoir la stature. Et Blair prend donc les rennes de cet épisode avec son mariage. Et quel mariage justement. C’était magnifique. J’étais tout ému comme une jeune fille en fleure et Dieu sait que je hais… les mariages. Ah oui, c’est juste que c’était beau et mignon aussi, et doux. Avant que tout soit ruiné d’un coup par les effets de style de la série en elle-même. Mais qui soit efficaces en général. En tout cas, je les aime beaucoup.

 

En effet, ce nouvel épisode de Gossip Girl ressemble bien évidemment à un des meilleurs épisodes de la série. Cela tient aussi du Chuck qui pour une fois ne ressemblait pas à un raton laveur de script. Le personnage s’amuse un peu plus, nous offre également de très bons moments en face à face avec Blair (j’en retiens notamment celui d’avant le mariage), ou encore avec Serena également qui nous offre aussi son petit lot de bons moments ou encore Georgina et sa tentative de faire échouer le mariage de Blair, qui ne va pas se dérouler mais c’est tout comme. Ainsi, Gossip Girl ne peut que séduire les fans de la série avec cet épisode. Couleurs presque printanières (déjà ? Oui), une sorte d’énergie créatrice qui vient de souffler sur New York et plus particulièrement l’Upper East Side. Il se passe tellement de choses qu’on ne s’ennui pas du mariage à la lune de miel. J’en attendais beaucoup de cet épisode mais inséré dans ce qui est pour moi la meilleure saison de la série (en tout cas la plus aboutie et la plus anarchique) il ne pouvait y avoir que du bon. Reste également quelques touches d’humour (notamment autour de la famille Waldorf toujours à la pointe de l’humour et c’est l’occasion de revoir le père de Blair a.k.a le Lex Luthor des années 90). Aller, j’ai hâte de voir la suite. Vite vite vite ! Je regrette juste l’absence de quelques membres du casting. Mais ce n’est pas névralgique non plus.

 

Note : 9/10. En bref, je suis généreux mais c’est amplement mérité. Cet épisode ne se mesure pas à sa « qualité » par rapport aux autres séries mais par rapport aux qualités même de la série qui mettent en œuvre une belle histoire. Certains seront déçu (forcément, il y en a toujours), mais à quoi bon, j’ai eu ce que je voulais et je suis… aux anges. Sûrement plus heureux que Blair, c’est clair.

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 11:30
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House of Lies // Saison 1. Episode 4. Mini-Mogul.


Je veux bien être indulgent avec cette série car d'une part, j'ai eu l'impression de voir un peu plus Kristen Bell donc ça m'a fait plaisir même si la place qu'elle a dans l'épisode est moins glorieuse. Se retrouver à être la fille facile qui couche. Bon, ok, ça fait plaisir d'un côté mais d'un autre, je préfère voir l'actrice dans des comédies romantiques au cinéma (certes, pas forcément de qualité mais suffisamment sympa pour retrouver une actrice que j'adore) ou bien dans Veronica Mars que je revois une fois par an car elle me manque toujours autant. Oui, je crois encore au film Veronica Mars. Ne brisez pas mes rêves dans les commentaires s'ils vous plait très chers lecteurs. Mais l'épisode m'a aussi offert un très bon moment, le "Be Clooney". En gros, le scénario se moque ouvertement de George Clooney et de son personnage dans les publicités Nespresso. C'est très fun, c'est très débile mais ça fonctionne très bien et du coup, j'ai ri pour la première fois devant cette série. Car ce n'est pas les effets autour de Don Cheadle qui me font rire. Encore une fois ils vont jouer avec quelques bruitages assez faibles.

Et le premier du genre reste quand même le flingue pour se suicider. C'était vraiment vu et revu. J'ai cru à une mauvaise parodie de The Mask. En fait, House of Lies, si c'était mieux écrit, mieux réalisé, et surtout avec un cast plus digne (peut être Jim Carrey dans le rôle d'un manageur de crise… avec une équipe de deux personnages seulement et donc une femme de choc incarnée par Kristen Bell et le geek un peu débile sur les bords incarné par Ben Schwartz…). Oui, je réécris la série mais je n'y peux rien si je ne trouve pas déjà mon bonheur dans celle ci. C'est juste pas possible de trouver les épisodes de cette série vraiment bon. Je veux bien être une minute réaliste mais voilà, ce n'est pas une bonne comédie. Cela me fait penser que beaucoup de gens lui lance des fleurs et je peux comprendre aussi, je ne remet pas en cause que des gens soient fans mais moi j'ai beaucoup de mal. Après, peut être que cette série me fera l'effet d'une Enlightened et m'offrir le final qui pardonnera tout… qui sait.
vlcsnap-2012-01-30-23h05m34s127.pngLe reste de l'épisode est très faiblard. L'histoire de la semaine était assez moyenne et pas vraiment très bien soignée. J'ai l'impression que les scénaristes veulent à tout prix soigner leurs blagues et du coup… le reste est mou du genou. Donc voilà, House of Lies c'est toujours au même point, celui de la grosse déception. Je ne sais pas plus comment formuler ma gêne face à Don Cheadle qui cabotine dans ses histoires familiales à deux francs six sous. Le pauvre, quand même. Oui, j'ose le plaindre. Aller, encore 8 épisodes et on pourra voir si cette série a encore du potentiel ou pas tellement. Disons que je n'ai pas encore vu l'once qui fait que cela va pétiller dans mes yeux. Le feu d'artifice ce n'est donc pas pour demain, mais j'ai bon espoir. Je fais confiance à Kristen Bell. Elle ne peut pas jouer dans une série sans être sûr qu'elle peut un bien à un moment ou à un autre. Attendez, moi, elle a bien choisie Gossip Girl et alors ? C'est cool Gossip Girl et c'est un million de fois mieux que House of Lies (oui, j'ose).

Note : 5/10. En bref, un épisode qui cabotine en long et en large. Sauvé in extremis par une bonne blague et Kristen Bell.

Mardi 31 janvier 2012 2 31 /01 /Jan /2012 00:16
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